Partager l'article ! Quand elle revient sur la pointe des pieds ...: I ...
Il y a longtemps......
La vie, nous fait souvent des surprises....
Sur bien des choses.....
De bonnes, comme de mauvaises....
Et là, les priorités changent ....
J'espère pouvoir à nouveau rester parmi vous ...
Merci pour vos nombreux mails et messages....
Toutes mes excuses, puisque je n'ai répondu à aucune....
Mais sachez que cela met du baume au coeur .....
Encore Milles Mercis....
Photo : Sonia A.
Léon-Pamphile Le May
Enfin j'ai secoué la poussière des villes ;
J'habite les champs parfumés.
Je me sens vivre ici, dans ces cantons tranquilles,
Sur ces bords que j'ai tant aimés.
L'ennui me consumait dans tes vieilles murailles,
O noble cité de Champlain !
Je ne suis pas, vois-tu, l'enfant de tes entrailles,
Je ne suis pas né châtelain.
Je suis né dans les champs ; je suis fils de la brise
Qui passe en caressant les fleurs ;
Je souris à la digue où le torrent se brise
Avec d'impuissantes clameurs.
Mes premières amours, douces fleurs des vallées,
N'ont-elles pas été pour vous ?
Pour vous, rocs au front nu, forêts échevelées,
Vagues des fleuves en courroux ?
Pour vous, petits oiseaux qui semez, à l'aurore,
Les doux accords de votre voix ?
Et pour vous, diamants qu'égrène un vent sonore,
Après l'orage, sous les bois ?
Je souffrais dans ces murs où s'entasse la foule,
Où l'herbe ne reverdit pas,
Où la fleur s'étiole, où la poussière roule
Comme pour effacer nos pas.
J'avais bien assez vu comme le fort repousse
Le faible à son boulet rivé,
Comme de son orgueil la sottise éclabousse
L'esprit qui monte du pavé.
Nul vent harmonieux ne passait sur ma lyre,
Et mes chants étaient suspendus.
Je ne retrouvais point le souffle qui m'inspire,
Et je pleurais les jours perdus.
Il me fallait revoir, au milieu de la plaine,
Ou sur le penchant du coteau,
Le laboureur qui rêve à la moisson prochaine
En ouvrant un sillon nouveau.
Il me fallait l'odeur du foin qui se dessèche
Sur le sol où passe la faux,
L'odeur du trèfle mûr que flairent dans la crèche,
En hennissant, les fiers chevaux.
Il me fallait le jour, pour voir combien de voiles
S'ouvrent blanches sur le flot bleu ;
Il me fallait la nuit, pour voir combien d'étoiles
S'allument sous les pieds de Dieu.
Il me fallait encore entendre l'harmonie
Des nids que berce le rameau,
Il me fallait entendre encor la voix bénie
Des vieux clochers de mon hameau.
Petit coussin de porte
Tissus fleuri, et lin ....
Cordelette de lin ..
Dentelle et bouton chinés ....
Rempli de Lavande du Jardin ....
Citation du jour :
"La vraie nouveauté naît toujours dans le retour aux sources."
(Edgar Morin)
Très Belle Journée ...
Ton coussinet est ravissant, j'aime beaucoup le rabat fleuri - bonne journée
Bises
j'espère que tu vas bien???
bisou sonia
Joli coussinet de porte
Bonne et belle journée à toi
Véronique
Très beau poème en accompagnement de la photo de Sonia.
Je te souhaite une belle journée, profite bien de notre beau soleil et prends soin de toi.
Bisous - Lylou
A bientôt,
J'espére que tout va bien ou mieux.
Toujours une belle photo de Sonia et une si belle pochette : quel beau travail !
A très bientôt j'espère!
Si je peux me permettre, j'aurais souhaité avoir la grille de l'abécédaire de l'article du vend 22 avril passé sur ton blog, est-ce possible ma chère?
Toute joyeuse de ce retour, je t'embrasse!
je me suis inquiété, plus de nouvelles !! enfin j'espere que maintenant tu resteras avec nous ! merci encore pour tes visites et tes commentaires ! biz
Si les réponses aux commentaires te prennent trop de temps, je comprendrais aisément moi qui suis à la retraite!
bises
Mia
Oui la vie nous réserve bien des choses...
Parfois des bonnes, d'autres fois des mauvaises...
Pour cet été elle m'en a fait vivre une très mauvaise... de laquelle je ne suis pas prête à me remettre...
Depuis le soleil estt noir, le monde froid et la blessure ouverte sera longue à cicatriser...
je te souhaite de profiter de ce bel été indien autant que possible.
Adrienne
tes jolies photos et tes douces poésies nous manquaient.
gros bisous et à très bientôt
corinne
Bisous, à bientôt.
photos toujours aussi belles
pochette magnifique et ton poeme merci
bisous sous le soleil breton..
Comme le papillon jaune posé sur la lavande
Instant fragile et bonheur fugace ...
Tu m'entraines dans ta poésie
Je suis tellement heureuse de te retrouver !!!
Mille bisous à qui tu sais et pour toi aussi
Mais c'est toi ou moi la Belle au Bois Dormant ???
Bisous bisous
Belle journée