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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 11:00

 

Un-Petit-Air-Retro-43a.jpg

Photos de la neige chez nous la semaine dernière

 

 

La neige au village

Francis Yard

 

Lente et calme, en grand silence,

Elle descend, se balance,

Et flotte confusément,

Se balance dans le vide,

Voilant sur le ciel livide

L'église du clocher dormant.

 

Pas un soupir, pas un souffle,

Tout s'essouffle et s'emmitoufle

De silence recouvert ...

C'est la paix froide et profonde

Qui répand sur le monde

La grande paix de l'hiver.

 

 

* * *

*

 

Petit Bonheur de la semaine :

Sortir malgré la neige.

Faire quelques pas dans cette nature silencieuse.

Puis entendre les rires et les cris des enfants ...

Au détour du chemin, découvrir leur jolie création...

Petit bonhomme de neige...

Esquisser un sourire, et se souvenir de son enfance ...

 

Un-Petit-Air-Retro-44.jpg

Photos de la neige chez nous la semaine dernière

 

 

* * *

*

 

 

Petits travaux de la semaine :

"Maman, puisque pour certains cours il me faut mon attelle

Peux tu me faire un joli pochon pour la ranger quand je ne la mets pas ???"

Et voilà, tout est dit ...

 

Un-Petit-Air-Retro-41.jpg

 

Lin à poids : Interlaine

Rubans : Sajou

Boutons : Merci tata Roseline...

Broderie machine sur vieux drap

 

Un-Petit-Air-Retro-42.jpg

 

 

* * *

*

 

Il n'y a pas d'hiver sans neige, de printemps sans soleil,

&

de joie sans être partagée

Proverbe Serbe

 

 

* * *

 


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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 21:00

 

image 25

Photo : Sonia A

 

 

Le chasseur d'images

Jules Renard

 

Il saute du lit de bon matin, et ne part que si son esprit est net, son coeur pur et son corps léger comme un vêtement d'été.

Il n'emporte point de provisions.

Il boira l'air frais en route et reniflera les odeurs salubres.

Il laisse ses armes à la maison et se contente d'ouvrir les yeux.

Les yeux servent de filets où les images s'emprisonnent d'elles-mêmes.

La première qu'il fait captive est celle du chemin qui montre ses os, cailloux polis, et ses ornières, veines crevées, entre deux haies riches de prunelles et de mûres.

Il prend ensuite l'image de la rivière.

Elle blanchit aux coudes et dort sous la caresse des saules.

elle miroir quand un  poisson tourne le ventre, comme si on jetait une pièce d'argent, et, dès que tombe la pluie fine, la rivière à la chair de poule.

Il lève l'image des blés mobiles, des luzernes appétissantes et des prairies ourlées de ruisseaux.

Il saisit au passage le vol d'une alouette ou d'un chardonneret.

Puis il entre au bois.

Il ne se savait pas doué de sens si délicats.

Vite imprégné de parfums, il ne perd aucune sourde rumeur, et, pour qu'il communique avec les arbres, ses nerfs se lient aux nervures des feuilles.

Bientôt, vibrant jusqu'au malaise, perçoit trop, il fermente, il a peur, quitte le bois et suit de loin les paysans mouleurs regagnant le village.

Dehors, il fixe un moment, au point de son oeil éclate, le soleil qui se couche et dévêt sur l'horizon ses lumineux habits, ses nuages répandus pèle-mêle.

Enfin, rentré chez lui, la tête pleine, il éteint sa lampe et longuement, avant de s'endormir, il se plaît à compter ses images.

Dociles, elles renaissent au gré du souvenir.

Chacune d'elles qui s'agite en éveille une autre, et sans cesse leur troupe phosphorescente s'accroît de nouvelles venues, comme des perdrix poursuivies et divisées tout le jour chantent le soir, à l'abri du danger, et se rappellent au creux des sillons. .

 

* * *

*

 

 

IMGP4395-001a

Photo : Sonia A

 

 

 

* * *

*

 

Petit bonheur de la semaine :

Passer un moment auprès de mon amie très malade.

Prendre un thé.

Parler des enfants, du travail, de la famille, 

de broderie, de tout et de rien.

 

image 26

Photo : Morgane C

 

 

* * *

*

 

 

Petits travaux de la semaine :

Broderie avec ma machine

 

 

image 17

 

Un grand sac à linge

Vieux drap chiné

Dentelles et rubans : Interlaine

Perle : La Cabane à Perles

Petites chutes de tissus

 

 

* * *

*

 

Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre

Lao Tseu

 

* * *

*

.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 15:00

Continuer à feuilleter mes vieux livres....

Et trouver un passage de saison.

 

 

u-image 3

Scan de la couverture du livre.  

 

 

La journée des petits bergers.

 

Nous partons, nous chassons devant nous le troupeau commun ...

Chacun de nous, à tour de rôle, va ramener les chèvres à coups de pierre quand elles s'égarent et franchissent les haies.

 

Après avoir gravi les premières hauteurs nues qui dominent le village, nous entrons dans une gorge, où l'on n'aperçoit plus ni maison, ni fumée, ni culture ...

 

Nos troupeau, devenus libres, se répandent à leur fantaisie dans les genêts ...

Nous allons chercher à brassées des fagots de bruyère sèche et les branches mortes tombées des châtaigniers pendant l'été. Nous allumons un feu de bergers.

Une petite flamme claire et ondoyante jaillit à travers les vagues noires, grises et bleues de la fumée du bois vert ...

 

Nous ouvrons nos sacs, nous en tirons le pain, le fromage, quelquefois les oeufs durs assaisonnés de gros grains de sel gris. Nous mangeaons lentement comme le troupeau rumine.

 

Quelquefois l'un d'entre nous découvre à l'extrémité des branches d'un châtaignier des gousses de châtaignes oubliées sur l'arbre après la récolte. Nous nous armons tous de nos frondes, nous lançons avec adresse une nuée de pierres qui détachent le fruit de l'écorce entr'ouverte, et le fond tomber à nos pieds.

 

Nous le faisons cuire sous la cendre de notre foyer ; et, si quelq'un de nous vient à déterrer quelques pommes de terre oubliées, il nous les apporte ; nous les recouvrons de cendres et de charbons, et nous les dévorons toutes fumantes ...

 

Lamartine (Les Confidences)

 

 

u-image 1

Photo : Sonia

 

 

Réflexion 

Cela ressemble plus à une journée de jeu, plutôt qu'à une journée de travail.

 

 

* * *

*

 

 

u-image 2

Photo : Sonia

 

 

Petit bonheur de la semaine :

  Faire le ménage en musique,

Entendre la symphonie N°5 de Malher,

S'arrêter, et s'assoir pour écouter....

(10 minutes de vrai bonheur)

 

 

 

u-image 4

 

 

Petits travaux de la semaine : 

Et non, pas de tricot,

Pourtant je vous parlais de berger.

Juste un petit coussin de porte.

(Broderie machine)

 

 

  "J'ai ce que j'ai donné"

Jean Giono

 

 

* * *

*


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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 00:04

 

 

 

IMGP2473l-1

 

Photo : Sonia A.


 

 

Texte de Paul Fort


Nous voici donc partis, tous deux, poussant nos brouettes sur un chemin descendant, "raboteux, malaisé", qui conduisait, au mitan de la forêt, jusqu'au hameau de Gambaiseuil où se trouvait - isolée pourtant - la nouvelle chaumière. La route ou plutôt le sentier était en effet très raviné, et malheureusement bordé d'un petit cours d'eau. Que de fois nos livres dégringolèrent sur les cailloux pointus et même dans le ruisseau ! Une chose nous amusait pourtant. C'est que la brouette ait été inventée par le grand philosophe chrétien Pascal, dont les oeuvres, justement, faisaient partie de ma bibliothèque roulante; c'était bien fait !

Voulez-vous un moment nous voir sur la route et poussant nos brouettes ? Alors veuillez lire ce poème dialogué. Il a pour titre


PASCAL OU LES DEUX BROUETTES


— Envoie la roue avec ardeur.
— Sous tes bras allonge la tête.
— Pousse ta brouette, mon coeur.
— Pousse la tienne, mon poète.
— Oui. Sais-tu bien que c'est Pascal,
le plus grand homme d'Yveline,
qui, s'ennuyant à Port-Royal,
nous l'inventa, cette machine?
Prends garde aux trous ! — Oui. Ton Pascal
eût bien pu nous trouver aussi,
pour consoler tous ses soucis,
la brouette-à-petit-cheval.
— Envoie la roue avec ardeur.
— Sous tes bras allonge la tête.
— Pousse ta brouette, mon coeur.
— Pousse la tienne, mon poète.
— Tu pousses ma bibliothèque,
plus mes chefs-d'oeuvre... oui, tous mes textes...
gare à ce ruisseau ! Quel sursaut !
Voilà tous mes bouquins dans l'eau.
De Sainte-Beuve Port-Royal,

sept gros volumes empruntés,
noyés avec les Provinciales !

que je suis donc déshérité !
— Vois-tu, qui montent d'un vallon
fait pour l'amour tant il est doux,
le toit moussu puis la maison ?
Que nous serons donc bien chez nous !
Pascal mouillé pleure en ma poche,
sur qui? sur la mère Angélique?
Garde la droite ou je t'accroche!..
Hardi ! brouettes héroïques !
— Envoie la roue avec ton coeur.
— Sous tes deux bras fais-moi risette.
— Ca y est! Nous sommes les Vainqueurs !
— Embrassons-nous, ô mon poète !

 

 

 

séparation 11

 

 

 

 

mosaïque 190

 

Une grande serviette de toilette à son prénom.....

 

 

 

 

mosaïque 190a

 

Brodée aux couleurs du printemps.....

 

 

 

 

 

mosaïque 190b

 

Et sa petite bouillotte aux noyaux de cerises .....

 

 

 

 

mosaïque 190c

 

Puisque les soirées sont encore fraîches ....

 

Offert à une collègue de travail

 

 

séparation 11

 

 

 

 

"Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie."

(Sénèque)

 

 

 

séparation 11

 

Bon Week-End de printemps ....

 

 

 

Noshay el68

 

 



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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 00:04

 

 

le bois

 

 

Photo : Sonia  

 

 

 

La plainte du bois

Jean Richepin

 

Dans l'âtre flamboyant le feu siffle et détone,
Et le vieux bois gémit d'une voix monotone.

Il dit qu'il était né pour vivre dans l'air pur,
Pour se nourrir de terre et s'abreuver d'azur,
Pour grandir lentement et pousser chaque année
Plus haut, toujours plus haut, sa tête couronnée,
Pour parfumer avril de ses grappes de fleurs,
Pour abriter les nids et les oiseaux siffleurs,
Pour jeter dans le vent mille chansons joyeuses,
Pour vêtir tour à tour ses robes merveilleuses,
Son manteau de printemps de fins bourgeons couvert,
Et la pourpre en automne, et l'hermine en hiver.
Il dit que l'homme est dur, avare et sans entrailles,
D'avoir à coups de hache et par d'âpres entailles
Tué l'arbre ; car l'arbre est un être vivant.
Il dit comme il fut bon pour l'homme bien souvent,
Qu'à nos jeunes amours et nos baisers sans nombre
Il a prêté l'alcôve obscure de son ombre,
Qu'il nous couvrait le jour de ses frais parasols
Et nous berçait la nuit aux chants des rossignols,
Et qu'ingrats, oubliant notre amour, notre enfance,
Nous coupons sans pitié le géant sans défense.

Et dans l'âtre en brasier le bois geint et se tord.

Ô bois, tu n'es pas sage et tu te plains à tort.
Nos mains en te coupant ne sont pas assassines.
Enchaîné, subissant l'entrave des racines,
Tu végétais au même endroit, sans mouvement,
Et conjoint à la terre inséparablement.
Toi qui veux être libre et qui proclames l'arbre
Vivant, tu demeurais planté là comme un marbre,
Captif en ton écorce ainsi qu'en un réseau,
Et tu ne devinais l'essor que par l'oiseau.
Nous t'avons délivré du sol où tu te rives,
Et te voilà flottant sur l'eau, voyant des rives
Avec leurs bateliers, leurs maisons, leurs chevaux.
Ô les cieux différents ! les horizons nouveaux !
Que de biens inconnus tu vas enfin connaître !
Quel souffle d'aventure étrange te pénètre !
Mais tout cela n'est rien. Car tu rampes encor.
Qu'on le fende et le brûle, et qu'il prenne l'essor !
Et le feu furieux te dévore la fibre.
Ah ! tu vis maintenant, tu vis, te voilà libre !
Plus haut que les parfums printaniers de tes fleurs,
Plus haut que les chansons de tes oiseaux siffleurs,
Plus haut que tes soupirs, plus haut que mes paroles,
Dans la nue et l'espace infini tu t'envoles !
Vers ces roses vapeurs où le soleil du soir
S'éteint comme une braise au fond d'un encensoir,
Vers ce firmament bleu dont la gloire allumée
Absorbe avec amour ton âme de fumée,
Vers ce mystérieux et sublime lointain
Où viendra s'éveiller demain le frais matin,
Où luiront cette nuit les splendeurs sidérales,
Monte, monte toujours, déroule tes spirales,
Monte, évanouis-toi, fuis, disparais ! Voici
Que ton dernier flocon flotte seul, aminci,
Et se fond, se dissout, s'en va. Tu perds ton être ;
Aucun oeil à présent ne peut te reconnaître ;
Et toi qui regrettais le grand ciel et l'air pur,
Ô vieux bois, tu deviens un morceau de l'azur.

 

 

séparation 11

 

 

 

mosaïque 188

 

Un grand pochon, pour enfant sage........

 

 

 

 

mosaïque 188a

 

 

Un reste de vieux drap blanc,de dentelle chinée ......

Tissus à pois, à rayures......

Une petite broderie .....

Et voilà .....

 

 

 

séparation 11

 

 

Et rien que pour vous,

Pour vous souhaiter une merveilleuse journée ....

 

 

mosaïque 188b

 

Juste le coeur de cette fleur blanche .........

 

 

Noshay el68

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 00:15

 

 

 

 

Prairie coulon1

 

 

Photo prise par Sonia

 

 

J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt

Charles Gérin

 

 

J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt.
Un talus du chemin désert me séparait.
J'écoutais s'écouler près de moi, bruit débile,
Une source qui sort d'une voûte d'argile.
Par ce beau jour de juin brûlant et vaporeux
L'horizon retenait des nuages heureux.
Des faucheurs répandus à travers la prairie
Abattaient ses remparts d'herbe haute et nourrie.
D'un coteau descendaient des voitures de foin.
Ailleurs encor c'était une eau bleue, et, plus loin,
La ville aux toits d'azur liquides de lumière.

Deux hommes cependant au coin de la lisière
Apparurent, avec des fagots sur le dos,
Et qui, laissant glisser à terre leurs fardeaux,
S'assirent sans me voir aux abords de ma place.
Bientôt l'un d'eux tira du fond de sa besace
Un boisseau de fer-blanc plein de fraises des bois.
Il en fit ruisseler tous les fruits à la fois
Sur de la mousse humide au creux d'une racine ;
Il le remplit ensuite à la source voisine,
Et vint, avant d'avoir bu lui-même, l'offrir
A l'autre qui semblait être las et souffrir.

Ô nature, génie éternel, ô grand Etre,
Je mets ma passion et ma gloire à connaître
Tes forêts, tes vergers, ta flore et tes moisssons,
Et l'air et les couleurs de tes quatre saisons,
Et je dois à l'amour dont ta beauté m'enivre
Mon regret de n'avoir qu'une existence à vivre ;
Mais, ô vaste univers esclave de ta fin,
Quels que soient les trésors qu'engendre dans ton sein
Une fécondité toujours diverse et neuve,
Tu n'en possèdes point peut-être qui m'émeuve
Autant que ce pauvre homme aperçu l'autre été
Quand il agit selon l'humaine charité.

 

 

 


 

Quand elle a un peu de temps ......

Elle confectionne un petit sachet parfumé.....

 

 

mosaïque 104a

 

 

Un morceau de lin .....

Un peu de dentelle .....

Un joli ruban assorti .....

Une petite broderie .....

Et une petite médaille pour finir le tout .....

 

L'ensemble rempli de lavande ....

Un  doux parfum.....

 

 

 

 

P1040664 1

 

 

Douce et Merveilleuse Journée .....

 

 

*****

***

*

 


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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 00:10

 

 

IMGP2082-1a

 

Photo prise par Sonia

 

 

Le Petit Poisson et le Pêcheur

Jean de La Fontaine

 

Petit poisson deviendra grand,
Pourvu que Dieu lui prête vie.
Mais le lâcher en attendant,
Je tiens pour moi que c'est folie ;
Car de le rattraper il n'est pas trop certain.
Un Carpeau qui n'était encore que fretin
Fut pris par un Pêcheur au bord d'une rivière.
Tout fait nombre, dit l'homme en voyant son butin ;
Voilà commencement de chère et de festin :
Mettons-le en notre gibecière.
Le pauvre Carpillon lui dit en sa manière :
Que ferez-vous de moi ? je ne saurais fournir
Au plus qu'une demi-bouchée ;
Laissez-moi Carpe devenir :
Je serai par vous repêchée.
Quelque gros Partisan m'achètera bien cher,
Au lieu qu'il vous en faut chercher
Peut-être encor cent de ma taille
Pour faire un plat. Quel plat ? croyez-moi ; rien qui vaille.
- Rien qui vaille ? Eh bien soit, repartit le Pêcheur ;
Poisson, mon bel ami, qui faites le Prêcheur,
Vous irez dans la poêle ; et vous avez beau dire,
Dès ce soir on vous fera frire.

Un tien vaut, ce dit-on, mieux que deux tu l'auras :
L'un est sûr, l'autre ne l'est pas.

 

 

 


 

 

Quand elle n'oublie pas .....

L'anniversaire de son Papa.

 

Cet été, mon petit papa a fait son jaloux

"Hey, tu fais des tabliers pour tout le monde,

Moi aussi j'en voudrais un."

(Papa cuisine super bien.)

Maman : "Mais tu peux prendre le mien".

Papa : "Ah non ! moi j'en veux un grand en grosse toile tout simple pour aller à la pêche".

Moi : "C'est vrai ? Tu en veux un ? Ok, quelle couleur"

Papa : "Un bleu, pour la pêche c'est mieux"

 

*****

 

Un Bleu, mais c'est pas vrai, cette couleur me poursuit.....

Alors aujourd'hui, 18 Octobre, c'est l'anniversaire de Papa.

Le colis est parti, et bien arrivé.....

(Samedi matin)


 

 

mosaïque 162c

 

 

Un tablier en grosse toile bleue......

Une poche brodée sur le devant,

Pour : ses lunettes ???   Un mouchoir ???    Un livre.........

 

 

mosaïque 163

 

 

Ainsi que des morceaux rajoutés.....

Avec des petites broderies....

je ne pouvais pas le faire tout simple sans rien ????.


Voyez je m'habitue au bleu !!!!!!!!

 

Papa était ravie de son petit colis.....

 

 

carte 4

 

 

*****

***

*

 

 


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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 22:42

 

 

 

fête de la meunerrie 2009

 

 

Un Sonnet à Saveur de Fraise

Eric Vaillancourt 

 

Une petite fraise, au matin du printemps
Rouge et rayonnante comme l’éclat du soleil
Belle et charmante comme la magie du ciel
De sa chair a laissé une offrande aux gourmands

Et je fus le premier, qui les yeux grand ouverts
Contempla cette enfant de la verte contrée
La cueillant gentiment de mes doits envoûtés
Je futs vite charmé par son parfum d’hier

Je ne puis que penser à ces chaudes journées
De ma courte jeunesse où la beauté d’un fruit
Me faisait rêvasser aux couleurs infinis

C’est alors que je vis, que ce fruit n’était seul
Puisque Dame Nature, à laissé en mon œil
Les reflets de cents fraises en la ferveur de mai

 

 

 


 

 

Petites retrouvailles entre amies ....

 

 

 

Pour elle, j'ai brodé  Trois serviettes de toilette .....

La grande, la moyenne, et l'invité.....

 

 

mosaïque 132 A

 

 

 

Pour son mari ......

 

mosaïque 131a

Désolée pour la qualité des photos .....

Trop de soleil......

Mais qui va s'en pleindre !!!!!

 

 

 

 

Et pour finir.....

Mademoiselle, aussi ....

 

 

 

mosaïque 133 a

 

 

 

Beau et Merveilleux Week-End .....

 

 



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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 14:55


IMGP8893Photo prise par Sonia



Extase du soir

Maurice Rollinat

Droits et longs, par les prés, de beaux fils de la Vierge
Horizontalement tremblent aux arbrisseaux.
La lumière et le vent vernissent les ruisseaux.
Et du sol, çà et là, la violette émerge.

Comme le ciel sans tache, incendiant d'azur
Les grands lointains des bois et des hauteurs farouches,
La rivière, au frisson de ses petites mouches,
A dormi, tout le jour, son miroitement pur.

Dans l'espace, à présent voilé sans être sombre,
Des morceaux lumineux joignent des places d'ombre,
Du ciel frais tombe un soir bleuâtre, extasiant.

Et, tandis que, pâmé, le peuplier s'allonge,
Le soleil bas, dans l'eau, fait un trou flamboyant

Où le regard brûlé s'abîme avec le songe.

 

 

 


 

 

 

A noël,

Elle m'avait dit : "ma cuisine est verte" 

 

Et comme elle est née un 29 février ....

Ma cousine a un an de plus que moi, et pourant est  quatre fois plus jeune !!!

 

Cela me donnait deux mois pour lui faire la surprise ....

 

 

En Premier le tablier ...


mosaïque 86

 

 

 

Puis,

Viennent les torchons ...

 

 

mosaïque 87

 

 

Cette fois :  des oies ....


 Les autres sont ici &

 

Bon anniversaire Nathalie .......



8

 

 

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 00:03

 

montage 46Mosaïque faite  avec mes photos

 


« Or
D’abord
Apprends que notre aïeul « L’Apothicaire » est mort !
Les bons vieux fabricants
D’onguents
De baumes, de cérats, de doux électuaires
Sont partis… Et Molière a filé leurs suaires
Dans la trame d’ardente et suprême ironie
De son immense génie !
A chacun son goût sur la terre :
« Le pauvre homme ! » il avait en horreur le clystère !

Aujourd’hui
(Seigneur ! Où donc m’as-tu conduit ?)
Notre métier n’est plus sacré ministère :
C’est un métier
Rien qu’un métier,
-          Fichu métier ! –
Où le papier…
La cire et le cachet et la rose ficelle
Sont chargés d’amener le malade à la selle
Et les ducats dans l’escarcelle !

C’est plus joli
Et plus poli
Et ça ne salit pas, au moins, les draps du lit !... »


L.G. Toraude, Ecce Homo, Les Galéniennes

 

 

montage 45

Mosaïque faite  avec mes photos

 


 

Un vieux drap.....

Des bouts de tissus ....

Dentelles et galons assortis....

Un peu d'imagination ....

Une machine à coudre ....

Maintenant Melle Angélique peut aller à la laverie.....

 


montage 68


Cadeau d'une maman à sa fille .....


 

 

Bonne-journ-e-4.gif


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Présentation

  • : Un Petit Air Rétro
  • Un Petit Air Rétro
  • : Pour un voyage ou le fil de l'imagination inscrit sur des pages de lin, des lettres de dentelles ....
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Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement & allez d'un trait jusqu'au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager.

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