La moisson est finie et comble les greniers.
Les champs sont nus, les bois sont roux, et les sorbiers
Vibrent dans le brouillard comme des braises vives ;
Vers le rouge corail de leur grappes, les grives,
Poussant de faibles cris, arrivent pas essaims,
Tandis que les moineaux, toujours prompts aux larcins,
Reviennent marauder dans les cours où s'allie
La pâleur de la paille à la mélancolie
Que verse un blanc soleil dans l'azur pâle et doux, Et des deuils
oubliés se réveillent en nous .....
Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette
On était tous amoureux d'elle
On se sentait pousser des ailes
A bicyclette
Sur les petits chemins de terre
On a souvent vécu l'enfer
Pour ne pas mettre pied à terre
Devant Paulette
Faut dire qu'elle y mettait du cœur
C'était la fille du facteur
A bicyclette
Et depuis qu'elle avait huit ans
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
A bicyclette
Quand on approchait la rivière
On déposait dans les fougères
Nos bicyclettes
Puis on se roulait dans les champs
Faisant naître un bouquet changeant
De sauterelles, de papillons
Et de rainettes
Quand le soleil à l'horizon
Profilait sur tous les buissons
Nos silhouettes
On revenait fourbus contents
Le cœur un peu vague pourtant
De n'être pas seul un instant
Avec Paulette
Prendre furtivement sa main
Oublier un peu les copains
La bicyclette
On se disait c'est pour demain
J'oserai, j'oserai demain
Quand on ira sur les chemins
A bicyclette
Une confection et réalisation à quatre mains .....
Cet été ma copine Véro et moi avons fait une petite vente.
Alors nous avons regroupé nos éfforts.
De temps en temps, je vous montrerais une de nos réalisations.
Nous avons travaillé toutes les deux sur chaques créations.
Coupe, transfert, dentelle, bouton, et tissus à carreaux...
Pour
Un petit sac à dos pour petit fille "Fleur Bleue"....
IL n'y a que la mère et les deux fils
Tout est ensoleillé
La table est ronde
Derrière la chaise où s'assied la mère
Il y a la fenêtre
D'où l'on voit la mer
Briller sous le soleil
Les caps aux feuillages sombres des pins et des oliviers
Et plus près les villas aux toits rouges
Aux toits rouges où fument les cheminées
Car c'est l'heure du repas
Tout est ensoleillé
Et sur la nappe glacée
La bonne affairée
Dépose un plat fumant
Le repas n'est pas une action vile
Et tous les hommes devraient avoir du pain
La mère et les deux fils mangent et parlent
Et des chants de gaîté accompagnent le repas
Les bruits joyeux des fourchettes et des assiettes
Et le son clair du cristal des verres
Par la fenêtre ouverte viennent les chants des oiseaux
Dans les citronniers
Et de la cuisine arrive
La chanson vive du beurre sur le feu
Un rayon traverse un verre presque plein de vin mélangé d'eau
Oh ! le beau rubis que font du vin rouge et du soleil
Quand la faim est calmée
Les fruits gais et parfumés
Terminent le repas
Tous se lèvent joyeux et adorent la vie
Sans dégoût de ce qui est matériel
Songeant que les repas sont beaux sont sacrés
Qui font vivre les hommes
Terminé les ronds de Serviettes ......
Maintenant à la maison,
Nous avons tous nos serviettes brodées à notre initiale.
Derrière deux grands boeufs ou deux lourds percherons, L'homme marche courbé dans le pré solitaire, Ses poignets musculeux rivés aux mancherons De la charrue ouvrant le ventre de la terre.
Au pied d'un coteau vert noyé dans les rayons, Les yeux toujours fixés sur la glèbe si chère, Grisé du lourd parfum qu'exhale la jachère, Avec calme et lenteur il trace ses sillons.
Et, rêveur, quelquefois il ébauche un sourire : Son oreille déjà croit entendre bruire Une mer d'épis d'or sous un soleil de feu ;
Il s'imagine voir le blé gonfler sa grange ; Il songe que ses pas sont comptés par un ange, Et que le laboureur collabore avec Dieu.
Petite trousse de toilette réalisée dans un tissu blanc et rose ....
Galons et rubans assortis....
Un Petit Week-End ???
Pas besoin de grand chose
Voilà de quoi transporter juste le nécessaire ....